Pourquoi êtes-vous parti ? Moi qui vous jurais fidélité ! Vous n'avez même pas pris le temps de savoir à quel point je vous aimais... vous êtes parti, vous m'avez laissée... Pourquoi ?
J'aurais voulu vous montrer l'étendue de ma dévotion ! La haine battante dans votre coeur ne m'effrayait pas. Pourquoi ne m'avez-vous pas laisser y goûter ? Je voulais être avec vous, et vous venger aussi. Mais vous êtes parti...
Et je ne vous en veux pas, au fond. C'est que c'était ainsi. Mais je vous vengerais, car rien au monde ne m'est plus précieux que votre colère ! Je continuerais ce que vous n'avez pu achever.
Maître... mon dieu, mon roi....
Je vengerais vos idées mortes avec vous, le sable de votre corps restera à jamais dans le sablier de mon coeur.
Vous cherchiez à rendre justice à ceux que vous aimiez, et à votre image je vous ferais survivre, par ma volonté de vengeance. Je vous aimais, Maître.
Et même mort, vous restez le plus important pour moi.